Activités Culturelles 2026
LSR 34
Sorties culturelles programmées
2026
Visibilité sur les activités de la commission Culture
Petit compte rendu de la visite Depardon au pavillon populaire :
26 personnes ont participé à l’exposition.
L’ensemble des participants ont bien apprécié cette visite.
La guide nous à bien expliquer la vie et la carrière de ce talentueux photographe.
Les portraits de paysans au début de l’expo sont de toute beauté.
Une journée à LODEVE : 19 Février 2026
Par une journée froide et pluvieuse, les 25 participants de la sortie à Lodève, ont découvert la cité épiscopale, la cathédrale et les
expositions du musée.
Le guide nous a présenté des croquis de la cité épiscopale, avec ses bâtiments, ses jardins et fontaines, au XVIIème siècle. La
Révolution de 1789 a modifié la géographie du site, avec ses destructions. La reconstruction du palais épiscopal, dans un style
classique, abrite maintenant les bureaux de l’hôtel de ville.
Dans un souci de symétrie parfaite, au milieu du bâtiment de la mairie, dans les jardins, se trouve le monument aux morts, classé
monument historique en 2005, œuvre du sculpteur lodévois Paul Dardé (1888-1963).
Les mairies avaient obligation, après 1918, d’ériger un monument aux morts afin que les familles endeuillées puissent se recueillir,
car il y eut beaucoup de soldats disparus.
Ce monument aux morts, réalisé en pierre de Lens, est remarquable : les personnages vivants sont en pierre teintée rouge, symbole
de vie, et le soldat est en pierre blanche car le sang s’en est allé. Quatre femmes représentant les saisons et les classes sociales
entourent le soldat mort, grièvement blessé. À ses pieds, sa veuve éplorée avec ses deux enfants.
La visite s’est poursuivie à l’ancienne cathédrale Saint-Fulcran de style gothique méridional.
Le diocèse de Lodève a été supprimé à la Révolution. Elle est devenue une église paroissiale.
C’est l’évêque Fulcran (949-1006), qui fit rebâtir la cathédrale dans le style roman.
Pendant les guerres de religion la cathédrale est mise à sac et sous la Révolution elle est profanée. Cette ancienne cathédrale sera
restaurée (murs et vitraux) et sera classée monument historique en 1840.
Le déjeuner au restaurant « entre terre et mer » fut un vrai régal pour les papilles et une pause salutaire pour se réchauffer.
L’après-midi, rendez-vous au musée où nous attendait une guide pour commenter l’exposition permanente.
L’exposition couvre 540 millions d’année de l’histoire de la Terre à partir de fossiles découverts dans le Lodévois. L’origine de la vie
– LUCA – est présentée avec ses ramifications et l’évolution des espèces végétales et animales.
Chaque salle représente une période géologique avec ses paysages, ses animaux et ses plantes. Et permet de voir l’évolution et
l’adaptation des espèces au climat et à l’environnement.
Des supports multimédia permettent d’imaginer les milieux aquatiques et terrestres où évoluaient poissons, insectes et animaux.
L’exposition temporaire, « Anatomie comparée des espèces imaginaires » fut une visite libre. Des sculptures d’animaux mythiques,
tels la licorne, le dragon, la sirène, le gremlin, le yéti, le totoro, l’alien, le loup garou, wolverine et le marsupilami, démontrent un
univers inattendu et imaginaire.
Le clou de cette exposition est le crocodile marin de 5 mètres de long, datant du Jurassique (180 millions d’années), fossilisé et
retrouvé dans le Lodévois lors de 4 campagnes de fouilles entre 2017 et 2020. Après restauration, le crâne et presque totalité du
squelette sont bien visibles.
Telle fût cette journée à Lodève riche en découvertes.
Compte-rendu de la visite guidée de l’exposition
« Vivre la guerre en Hérault 39-45 » à Pierres Vives
Le jeudi 22 janvier 2026 après-midi, 22 adhérents
ont participé à cette visite gratuite commentée par
une médiatrice culturelle du Domaine Départemental
Pierres Vives.
L’année 2025 a marqué le 80e anniversaire de la fin
de la Seconde Guerre mondiale, Dans un contexte où
les conflits sur le sol européen redeviennent réalité, et où
l’antisémitisme connaît une recrudescence inquiétante,
l’éclairage du passé et les capacités d’adaptation, de
résistance et de résilience développées par la population héraultaise durant les années noires ainsi que l’avancée sociétale vécue
post-Libération permettent d’évoquer les valeurs du vivre ensemble : citoyenneté, solidarité, protection des plus fragiles et
innovation.
Vivre la guerre en Hérault (1939-1945) traite de la vie quotidienne, de la défaite de 1940 jusqu’à la la fin de la guerre et la
construction européenne. Divisée en quatre parties, leprojecteur est particulièrement axé sur le ressenti des populations civiles :
l’absence des prisonniers, l’arrivée de populations durant l’exode ou fuyant la zone occupée, le STO, les rafles, la peur, les pénuries
et l’occupation allemande… Très éloignée de l’angélisme et l’hagiographie souvent véhiculés sur la période, l’exposition s’attache à
montrer un quotidien tout en nuances où subsistance et survie sont une priorité.
Et notre médiatrice a su nous faire revivre cette période dont la plupart d’entre nous ont beaucoup entendu parler dans les
familles. Nous la remercions pour sa patience et pour sa disponibilité en fin de visite. Cette exposition, en accès libre, est très riche
en documents originaux, textes administratifs, courriers, journaux et photos. Et chacun peut revenir pour mieux revoir ces
documents, puisque cette exposition est visible jusqu’au 9 mai.
Par ailleurs, elle est complétée par une présentation d’archives audiovisuelles dont 4 fims amateur tournés à l’été 1944.. située au
1er étage, dans l’atelier de l’Histoire, jusqu’au 14 mars 2026